Lise est de retour !

Après 5 mois au Brésil, Lise est de retour en France et nous livre un premier bilan :

Voilà un résumé de ce que j’ai fait durant 5 mois pour mon projet Energia do Brasil. Plus de 5000 km parcouru en bus, des dizaines de rencontres brésiliennes (mais pas que), 3 heures d’interviews, [nombre incalculable] de rush vidéos du pays, 2 énormes barrages et 3 solutions à échelles locales.
Muito obrigada Brasil
🙏

C’est maintenant l’heure pour moi de passer au montage du reportage !🎬🎞🎥

Je reviendrai sur des événements du voyage dont je n’ai pas encore parlé. A bientôt !

Antoine est sur le départ

Antoine démarrera son périple tout juste suite à la fête des 10 ans des Vagabonds ! Il vous résume son initiative ici :

Pour moi, le voyage nous confronte à la réalité des territoires traversés, et nous permet de mieux nous rendre compte des enjeux culturels et sociaux trop souvent effacés par les problématiques technologiques. En offrant une place à l’inconnu, le voyage facilite également la rencontre et l’ouverture d’esprit et permet ainsi de se poser d’autres questions que celles propres à notre réalité.

C’est pour cela que j’ai décidé de participer à l’aventure des « Vagabonds de l’Energie » en partant le 1er septembre prochain pour six mois autour de l’Europe suivis de cinq mois en Amérique Latine. Mon objectif, poursuivre une étude sur les technologies de l’énergie axée sur trois points : leurs potentiels, les possibilités d’intégration dans des projets citoyens, et les impacts des ressources utilisées sur l’environnement et les populations.

Nous suivrons de près Antoine dans son aventure ! Pour le rencontrer, rendez-vous donc le 31 août 🙂

Des nouvelles de Lise au Brésil !

Lise est au Brésil depuis le 15 février. Elle nous livre un aperçu de ses premières observations, dans sa phase de préparation.
Dans quelques temps, elle ira visiter plusieurs projets de barrages hydroélectriques !

L’ELECTRICTÉ EST VISIBLE

1-LES COUPURES💡
A peine arrivée à Saõ Paulo, mon auberge n’avait plus d’électricité sur la moitié du site. Plus de jus au Brésil = plus de lumière, d’eau chaude, de ventilation ou de clim, plus de frigo, de wifi.

2-LES CÂBLES
Ici les câbles se superposent (comme sur la photo lors d’un défilé du Carnaval de Rio ou dans une ville plus rurale) et s’entremêlent au dessus de nos têtes.

C’est pour ces deux principales raisons qu’au Brésil, on a conscience de la nécessité de cette énergie et des moyens à déployer pour pouvoir l’utiliser.

A bientôt pour la suite de l’aventure !

JAPON – Après le nucléaire, le solaire?

Japon – province de Fukushima, 30 septembre 2017 – voyage de Clément et François

Ce fut une folle journée, durant laquelle nous avons rencontré plusieurs habitants ruraux impliqués dans la gestion d’un parc de panneaux solaires, gérés par une coopérative d’agriculteurs. A quelques dizaines de kilomètres de la centrale de Fukushima, le frémissement de l’accident de 2011 est encore palpable.

11 Mars 2011 au Japon, à la suite d’un tsunami a eu lieu l’une des plus importantes catastrophes nucléaires, qui a généré un nombre important de rejets radioactifs.

Les terres des agriculteurs de la région de Date furent contaminées, et sont maintenant incultivables. Les agriculteurs se sont alors unis autour d’une idée : utiliser ces terres pour produire de l’électricité renouvelable, qui leur permettrait de participer à la sortie du Japon du nucléaire.

Le parc solaire a pu voir le jour grâce à une levée de fond citoyenne organisée dans tout le pays. Même si il reste encore trop anecdotiques, ce genre d’initiative témoigne d’un réveil citoyen au Japon sur la question environnementale suite à l’accident de Fukushima.

INDE – L’énergie dans nos assiettes

Découvrez Auroville, la cité utopique fondée il y a 50 ans, tentant de se passer d’argent, de politique et de religion.
Comment cette ville de 3000 habitants, basée sur un modèle écologique, développe et gère l’agriculture biologique?

Auroville est une communauté d’environ 2500 personnes crée il y a 50 ans. Son engagement est désigné comme utopique car difficile voire impossible à atteindre. En effet, cette communauté tente de se passer d’argent, de système politique, et de religion. Elle est gérée par ses habitants qui y développent de nombreuses initiatives. Nous nous sommes intéressés au modèle agricole d’Auroville, qui tend vers l’agriculture biologique de proximité.

Cependant, les agriculteurs font face à plusieurs difficultés. Les habitants d’Auroville sont composés d’une bonne moitié d’occidentaux, qui ne s’adaptent pas facilement aux coutumes culinaires locales, et recherchent ainsi certains produits qui ne poussent pas localement.

De plus, trop peu d’habitants se tournent vers une activité agricole, il manque donc de main d’œuvre. Auroville n’est autonome en nourriture qu’à 20% aujourd’hui (ce qui est tout de même mieux que la plupart des villes du monde).